Ormuz: l'iran referme le voie maritime, sème l'incertitude et répant le chaos
L’Iran a ravaillé ses positions dans le Golfe Persique, refermée en moins de 24 heures la voie maritime de l’Ormuz, déclenchant une onde de panique sur les marchés financiers et alimentant la tension avec les États-Unis.
Un coup de trompe et la menace trumpienne
La décision, surprise et brutale, de l’Iran de claquer la porte de l’Ormuz, porteau d’énergie vital pour le monde, a engendré une chute immédiate des indices boursiers américains et une flambée vertigineuse des prix du pétrole. Le Brent, référence mondiale, a grimpé plus de 7%, atteignant près de 96,80 dollars le baril. La situation est à la limite du chaos, une véritable tempête parfaite pour le S&P 500, dont les résultats sont encore attendus.

Diplomatie au point mort ?
L’incertitude plane autour des potentielles rencontres entre responsables américains et iraniens à Islamabad, où le vice-président américain, JD Vance, et l’envoyé spécial Steve Witkoff, sont attendus. Mais les déclarations contradictoires de Washington et Téhéran – Trump menaçant de détruire les centrales et les ponts de l’Iran, les Iraniens niant toute perspective de règlement – laissent présager un échec probable. Israël, quant à lui, continue ses opérations au Liban, exacerbant un conflit déjà latent.

Les raisons d’une décision impensable
Le communiqué de la télévision d’État iranienne révèle les raisons de cette volte-face. L’« excès » américain, ses « exigences irrationnelles et peu réalistes », ses « changements de position constants », ses « contradictions » et le « blocus naval, une violation de l'accord d'allevement » ont bloqué les négociations. Le commandant central américain (Centcom) a justifié l’abordage du navire iranien Touska, refusant de s’arrêter malgré les avertissements, et ordonnant l’évacuation de la salle des machines avant de le frapper avec des obus de 5 pouces. Les Marines américains ont pris le contrôle du navire.

Téhéran renforce ses défenses
Au-delà de la fermeture de l’Ormuz, Téhéran a également mis en place de nouvelles règles tarifaires et envisage une loi pour administrer le passage, y compris l’interdiction des navires affiliés à Israël. Les
